Exposition Photo à la galerie Muskoka

29 juin 2018

30 juillet 2018

15:00 à 19:00

Cette première exposition est l’occasion de montrer des clichés intemporels que didier LEROY vous invite à découvrir à travers son regard. L’auteur, ubiquiste avec 35 années dédiées à l’architecture et l’architecture d’intérieur, à la maîtrise d’oeuvres et au design, s’est tourné depuis, maintenant, plus de 10ans vers la photographie, toujours complémentaire elle est devenue, aujourd’hui, un besoin et une forme d’expression plus en phase pour illustrer une nouvelle passion.
 
Première exposition sur l’INDE : BENARES « VÂRÂNASI ». Ville la plus sainte de l’hindouisme, BENARES nous projette au coeur de rites ancestraux, de scènes fortes, mystiques, où la profonde dignité des êtres nous saisi et nous enveloppe. 
BENARES, cité mythique, où la vie et la mort se côtoient sans pudeur :  
une foule hétéroclite se mêle sur les rives du Ganges et ses ghâts (escaliers) pour faire ses ablutions, laver du linge, méditer, ou monter un bûcher funéraire. 
Au large, sous une pluie d’oiseaux, des embarcations de toutes sortes se croisent pour faire des offrandes, disperser les cendres d’un défunt, ou simplement passer d’une rive à l’autre. Ce matin là, elles glissaient lentement, fantomatiques sous un voile brumeux, d’où émergeait le point orange d’un soleil naissant.
Les pèlerins font leur PUJA (rituel) pour expier leurs fautes et se purifier : ils se baignent dans l’eau sacrée, la boivent, s’en aspergent, récitent leur prières rituelles, et repartent comblés et éternellement reconnaissants d’avoir eu ce privilège au moins une fois dans leur vie.
A quelques mètres de là, un corps enveloppé d’un linceul safran parsemé de fleurs est déposé sur un bûcher. Plus loin, un corps finit de se consumer. A côté, une famille embarque pour disperser les cendres de son défunt dans le Gange. Mourir à Bénares est le but ultime d’une vie car il libère du cycle des réincarnations.