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la Tour d'Alençon
De 14 mètres de hauteur et de 1,80 mètres d'épaisseur, ses angles et le couronnement sont en liais blanc. En dépit de trois types d'appareillages différents, il semble que la construction ait été faite en une seule fois. Au rez-de-chaussée, une porte donne accès à sa salle basse. A l'étage, sur plancher et sous voûte (disposition rare) donnent trois ouvertures :
A l'intérieur, dans la muraille orientale, se trouvent un placard, un enfeu-évier et le départ de l'escalier vers le sommet de la tour. |
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Perché sur une butte castrale, le site d'Alençon comprenait le donjon du XIIème siècle et un village, s'inscrivant dans une enceinte du XIVème siècle fermée par un portail fortifié. Hors enceinte, il possédait le prieuré casadéen (relevant de la Chaise-Dieu) dédié à Saint Pierre. La dépouille de l'évêque Saint Martin des Ormeaux, mort au VIIème siècle aurait reposé à Alençon avant d'être transportée à Valréas en 1398 par crainte des soldats de Raymond de Turenne. Durant les guerres de religion, Alençon embrassa la cause prostestante. L'église St Pierre fut alors dévastée. La demeure de la famille seigneuriale de Bologne s'est déplacée dans la maison forte ou ferme fortifiée d'Alençon, mais le village qui comprenait, en 1789, 13 maisons, était encore habité au début du XXème siècle. |
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Alençon serait une terre des "Faure" de Teyssières en 1174, puis des "Mantauban" ou des "Adhémar" issus des Baronnies. La famille des "Poitiers" se signale en ce lieu durant les vingt premières années du XIVème siècle. Dés 1323, la part est détenue par Guillaume de Poitiers dit de Bologne, dont la famille sera présente à Alençon (site castral et maison forte) jusqu'au milieu du XVIIème siècle.
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